Il paraît qu’on se ressemble trop, il paraît. Nos cheveux nos peaux nos yeux nos os, tout se dit oui. Il paraît qu’il crie trop, que moi je le défie. Il paraît. C’est sans compter sa lumière, le feu de la terre.
Papa
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Si je me tais, c'est pour écrire
Il paraît qu’on se ressemble trop, il paraît. Nos cheveux nos peaux nos yeux nos os, tout se dit oui. Il paraît qu’il crie trop, que moi je le défie. Il paraît. C’est sans compter sa lumière, le feu de la terre.